14 mai 2008
Ah, si j'étais riche !
Si j'étais riche, je serais belle. Puisque je vous le dis.
Déjà, si j'étais riche, je serais rousse.
J'ai toujours aimé les rousses. J'ai toujours rêvé d'être rousse.
Comme Pipi Langstrump. Comme Zora. Comme Laura Ingalls.

Comme Satine, la divine Satine. On peut rêver.
Bien sûr, même riche, je n'aurais pas pu être aussi rousse que ces authentiques là, on n'achète pas la nature, mais je me serais contentée d'un magnifique cuivré, avec quelques mèches de blond vénitien.
Rien que ça.
Si j'étais riche, j'aurais un entraîneur particulier.
Il serait gay pour éviter tout malentendu, et viendrait chaque matin me rappeler que des muscles sont enfouis quelque part, dessous.
Ainsi, sans avoir besoin d'aller trémousser ma cellulite en face d'un miroir géant qui ne me permet pas d'ignorer à quel point je suis rouge, transpirante et ridicule, aux côtés de bombes siliconées qui voltigent autour de leur step comme une fillette jouant à la marelle, et ce sans AUCUNE goutte de sueur,

oui, sans même avoir à subir cet affront là, je sculpterais mon corps à la sueur de mes abdos, sous l'oeil ferme mais bienveillant de Paco (oui, mon entraîneur s'appellerait Paco).
Si j'étais riche, j'irais chez l'esthéticienne.
Pas une fois de temps en temps non, tout le monde peut aller chez l'esthéticienne une fois de temps en temps. Non, moi j'irais tous les 15 jours.
Je commencerais par les sourcils.
Au lieu de profiter des grands trajets en voiture pour élaguer par-ci par-là et manquer de me crever un oeil à chaque nid de poule, sans compter la difficulté supplémentaire des binoclardes dans cet exercice, vu que sans lunettes, la cible est floue, et avec, elle est inaccessible, oui au lieu de cela j'irais chez l'esthéticienne, et j'en ressortirais le sourcil net et fier.

Et un peu rouge aussi, parce que même riche, ça picote un peu il faut bien le dire.
Si j'étais riche, je me maquillerais.

Bien entendu je serais déjà magnifique au naturel, mais je me maquillerais quand même.
Au lieu d'aller piquer du mascara dans les affaires de ma fille, j'en aurais un rien qu'à moi.
J'aurais aussi de la poudre libre, du fard à joue, des rouges à lèvres de toutes les couleurs.
Et tant pis si finalement je ne me maquille pas tant que ça, et tant pis si le mascara sèche au fond d'une trousse, et tant pis si ce rouge à lèvres à trop d'euros ne me va pas, je m'en servirais pour écrire des mots doux à Chéri sur le miroir de la salle de bain.
Puisque je serais riche, de toutes façons.
Voilà.
Si j'étais riche, je serais rousse, mince, musclée, et j'aurais des sourcils parfaitement parfaits.
Si j'étais riche, je serais belle.
Puisque je vous le dis.
15:31 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
30 janvier 2008
Hier encore...
Hier, j'avais 16 ans.
J'étais belle sans le savoir vraiment, j'avais les cheveux bouclés, la peau ferme et l'oeil rieur.
Je papillonnais.
J'écoutais Thiéfaine et Marley sur un vieux magnétophone.
J'écrivais des poèmes.
J'étais libre.
J'avais toute la vie devant moi.
Aujourd'hui, j'ai 35 ans et des brouettes (...le matin et 85 le soir mouarf).
J'ai des kilos en trop, une tignasse indomptable, des vergetures de 1994, et quelques rides au coin de mon oeil rieur.
Je pouponne.
J'écoute Europe 1 en repassant, Europe 1 en cuisinant, Europe 1 en tricotant (et Jeff, Anthony et Devendra en conduisant, quand même).
Je regarde mes enfants grandir.
Je regarde mon ventre s'arrondir.
Je laisse le regard de Chéri m'embellir.
Et je savoure le présent...
08:14 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
20 novembre 2007
Les zoizos de passage
C'est vrai que c'est un peu la jachère ici ces derniers jours, j'avoue, je suis un peu dispersée ailleurs, "dans la vraie vie" comme qu'y disent les gens, sauf que ce blog c'est aussi ma vraie vie mais bon.
"La vraie vie" des fois c'est rigolo, des fois moins, et en ce moment c'est un peu des deux. Les mois à venir promettent le meilleur comme le pire.
Pour le meilleur, vous le savez déjà, ça devrait arriver autour du 7 février et peser environ 7 livres, tout de rose vêtu.
Pour le pire, les fidèles savent aussi et je n'en dirais pas plus avant que tout ne soit terminé. Parce qu'ici il y a ceux et celles qui passent pour lire, se divertir, se réjouir ou compatir, et il y a les autres. Les charognards. Les mouches à merde. Ceux-là peuvent passer leur chemin, il n'y a rien a bouffer ici, la cantine est fermée.
Revenons à nos moutons.
Je suis occupée, disais-je, et mon petit doigt me dit que ça ne va pas aller en s'arrangeant rapport au gigot de 7 livres évoqué précédemment.
Et comme je sais à quel point vous êtes tristes et désespérés quand le Nid reste muet pendant plus de 2 jours (non ne niez pas, je lis le désespoir dans vos yeux), et que je ne sais rien vous refuser, j'ai décidé de vous faire un cadeau. Ou plutôt 2 cadeaux, soyons fous.
Mon premier cadeau, c'est Anne-Sophie.
Vous la connaissez déjà mon Anne-Sophie, c'est mon amie de jadis et de toujours, de là-bas et d'ici, parce que la véritable amitié ne meurt jamais et que les 15 ans passés sans nous voir en sont la preuve incontestable, mais pardon je m'égare, arrêtons les violons ;-)...
Anne-Sophie, elle est à la fois -entre autres- intelligente, drôle, danoise, exilée à Londres et jeune maman et c'est le mélange de ces 5 ingrédients qu'elle va venir partager avec nous ici-même dans ces colonnes.
Parce que figurez-vous que bien qu'on soit tous des mammifères, élever un enfant en angleterre, c'est pas du tout la même chose que chez nous.
Anne-Sophie a déjà 3 blogs rien qu'à elle, ici, là, et ici aussi. C'est tout en angliche alors sur le coup ça pique un peu les yeux, mais on s'habitue très vite, ça vaut le coup de s'attarder.
Ici rassurez vous, elle écrira en français, vu qu'elle est trilingue-ze-fingers-in-ze-noze, mais sans accents, rapport à son clavier d'outre-manche.
Vous aurez le droit de laisser des commentaires, avec ou sans accents c'est vous qui voyez, mais nombreux et enthousiastes, c'est un ordre. Non négociable, cela va sans dire.
Mon second cadeau s'appelle Francesca Johnson.
Francesca vous parlera de... de ce qu'elle veut, en fait, car Francesca n'en fait toujours qu'à sa tête vous le découvrirez bien assez vite.
Elle viendra mettre un peu de bazar ici quand l'envie lui en prendra, et j'espère qu'elle lui prendra souvent cette envie là, parce qu'elle n'a pas de blog-à-elle pour raconter sa vie à tous les passants, et c'est dommage pour nous.
Alors faudra pas hésiter à l'encourager, à la noyer sous les commentaires, elle est un peu cabotine la Francesca, elle va adorer.
D'ailleurs ne partez pas trop loin, parce que les émois de Francesca, ça commence dès demain !
07:50 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
22 octobre 2007
Retour aux sources
Des mes bribes d'enfance africaine, je n'ai gardé presque que des souvenirs instictifs, animals.
Je me souviens assez peu des évènements et du quotidien, excepté quelques images fugaces... ma terreur devant une imitation très réussie du gorille par mon facétieux papa... Thérèse notre fatou m'otant du pied des larves de chique à l'aide d'une épine de porc-épic... la petite Kohou, bébé rieur, assise sur la table de notre déjeuner... mon amie Juliette...
En revanche, je n'ai rien oublié des odeurs, des couleurs, des sons, des goûts, des ambiances.
Pas une miette.
La rudesse des sièges de la land rover. L'odeur du skaï brûlant. Le son du climatiseur. La douce lumière du soir filtrant à travers les nacots. Le jus de mangue aspiré à même le fruit. Le croquant de la goyave. L'odeur repoussante du manioc fermenté. Les rires. Les chants. Les pagnes multicolores. La promesse du "cococo ?" annonçant une visite imprévue. Les éclairs majestueux des tonitruants orages du soir. La couleur rouge de la latérite.
Tant de choses si infimes et précieuses à la fois, qu'il me suffit souvent d'un goût ou d'une odeur pour me retrouver à des milliers de kilomètres d'ici, à des dizaines d'années aussi.
Une effluve de nostalgie.
Une simple noix de coco, et j'ai à nouveau 10 ans sous le soleil du Gabon...
Debout au centre, sur les rives de la Ngounié
Ma reine mère, à 35 ans... mon âge d'aujourd'hui
"Et les femmes firent chanter l'eau, du côté de Bongolo..."
p
16:25 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note
26 juin 2007
C'est reparti pour un tour !
J'ai d'abord été "taguée" (je n'ai pas la moindre idée de la signification de ce nouveau terme à la mode) par minimoi, puis comme je faisais mine de rien, watta est venue me sonner les cloches à son tour...
Dites les gens, faudrait voir quand même à renouveler un peu les questionnaires !
- le 30 janvier 2006, questionnaire des 6 révélations,
- le 17 janvier 2007, questionnaire des 5 révélations,
- et le 25 juin 2007 : questionnaire des 7 révélations !!!
A condition bien sûr que j'arrive à trouver 7 trucs débiles que vous ne savez pas encore sur moi, ce qui n'est pas gagné vu que je raconte ma vie ici en long, en large et en travers depuis déjà plus d'1 an et demi (oups, comme le temps passe vite !).
...
J'en ai trouvé 1, je me lance :
- à l'âge de 3 ans et demi, en Guyane Française, je suis tombée du car de ramassage scolaire (certaines mauvaises langues diront "ça explique tout " :-D).
J'étais assise au fond du car, arrêté au feu rouge, et au moment où le feu passe au vert, le vieux car s'ébranle, la porte du fond s'ouvre, je tombe, et la porte se referme.
La camarade de mon âge assise à côté de moi n'a pas osé prévenir le chauffeur, et je suis restée sur le bitume, le front et le coude ouvert, regardant le car s'éloigner, jusqu'à ce qu'une voiture passe par là et m'emmène à l'hopital.
Et croyez-moi, il n'y avait pas beaucoup de voitures à Saint Jean du Maroni en 1975...
A l'arrivée du car, le chauffeur et les élèves, croyant à une blague, m'ont cherchée partout sous les sièges, jusqu'à ce que ma camarade retrouve enfin l'usage de la parole.
Heureusement, mes parents avaient été prévenus par l'hopital de mon arrivée saine et sauve avant même d'apprendre ma disparition, et quelques points de suture plus tard, j'étais de retour chez moi, en pleine forme !
Je n'ai jamais oublié le visage de la femme qui me tenait sur ses genoux dans la voiture... et je pense qu'elle aussi se souvient certainement de ce jour où elle a retrouvé une fillette ensanglantée hébétée, assise sur le bitume...
(pfff, tu parles d'un scoop mon numéro 1, il paraît que je radote :-D)
Purée c'est duraille... Bon, allez, plus que 6, je prends ma respiration et hop, d'une traite :
- je suis Bélier ascendant Balance
- je déteste le fenouil
- je peux m'abstenir de boire de l'alcool pendant plusieurs semaines (voire plusieurs mois, comme en ce moment ;-), mais quand j'ouvre une bouteille de bon vin... je la vide !
- je me brosse les dents sous la douche
- je n'ai pas fait le ménage dans ma voiture depuis près d'un an
- enfant, juste entre mes périodes Chantal Goya et Karen Chéryl, j'ai été une grande fan de Charlotte Julian (allez hop, tout le monde à la campagneuhhhh... allez hop, le soelil nous atteeeeeeend...).
Voilà voilà. Si c'est pas de la news passionnante, ça ?!!...
PS : prend le relai qui veut, tout le monde l'a déjà fait toufasson...
11:00 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
06 juin 2007
Sauvez Willy
Quand tu fais un régime au long cours, un du genre où tu veux perdre l'équivalent d'une Kate Moss habillée en Paco Rabanne version 1966, la vie n'est pas un long fleuve tranquille.
C'est pas moi qui le dit, "la perte de poids n'est pas constante, il est même possible de reprendre du poids sans raison ou de stagner pendant plusieurs semaines".
C'est ce que les spécialistes appelent "un palier".

"Les paliers ne surviennent pas en début de régime mais lorqu'on a perdu un bon nombre de kilos. On peut dire qu'on fait un palier de poids lorsque la balance n'affiche pas de perte pendant au moins 4 semaines consécutives. Les paliers sont des évènements parfaitement normaux (mais rageants) qui prouvent que le corps fonctionne correctement en métabolisant la nourriture avec plus d'efficacité."
Je précise au passage que "rageant" est un euphémisme.
Super.
Mon corps fonctionne donc correctement. Je cache ma joie.
Très correctement, même, si l'on considère que mon palier à moi, je me le coltine depuis près de 6 mois. Trop de la balle.
Certes, je n'irais pas jusqu'à vous faire croire que j'ai suivi avec application TOUTES les règles de la diététique CHAQUE JOUR des 6 derniers mois (un jour sur deux seulement ;-), mais sans mentir, depuis plusieurs semaines, je suis un modèle de volonté. Juré.
Résultat : rien. Nib. Que dalle. Nada. Niente. Zéro.
"Dans ce cas, la meilleure chose à faire est de varier votre alimentation au quotidien. Au lieu de manger la même quantité de nourriture chaque jour, accordez-vous un petit extra un jour et quelque chose de plus strict le lendemain. Cela devrait suffire à relancer votre perte de poids. Selon l'individu, il convient de faire cela pendant au moins 2 semaines avant de constater un résultat. L'astuce est de donner un petit choc au corps pour qu'il soit moins systématique; le garder sur le qui-vive, en quelque sorte."
En gros, il faut que je me goinfre un jour sur deux, pendant 2 semaines.
C'est c'lâââ oui.
Sachant que la nature généreuse - trop ? - m'a dotée d'un métabolisme auquel tout profite, et qu'un excès même isolé peut me faire prendre entre 1 et 2 kilos en une seule salve (sous vos applaudissements !), dont il me faudra pas moins d'une semaine pour me débarasser, je peux espérer avec cette technique un gain de 7 à 14 kilos. Trop cool.
En même temps, si je prends 7 à 14 kilos en 2 semaines, on pourra en effet considérer que j'ai vaincu le palier. C'est peut-être ça LE truc ?
Bref, venons en au fait...
J'ai décidé d'arrêter de manger.
Pas complètement, pas pour toute la vie, mais juste une semaine ou deux, histoire de relancer la machine. 2 kilos. 3 maximum et je me remets en mode "équilibré".
Voilà :
Le matin : yaourt sans sucre + céréales sans sucre. Le midi : crudités. A 16h : 1 pomme. Le soir : un bol de soupe.
Pas de pain. Pas de fromage. Pas de viande. Pas de bras. Pas de chocolat.

Et avec ça, une petite séance de gym quotidienne.
Et ça commence aujourd'hui :
Ce matin, pas de bol, j'ai carrément oublié de petit-déjeuner.
Ce midi : 2 tomates grappe, 3 batons de coeur de palmier, 2 cuillères à soupe de carottes rapées, le tout nature bien entendu, sinon ça compte pas.
C'est simple, à 13h30, j'avais déjà faim... La golden de 17 heures n'a jamais aussi bien porté son nom.
Elle va être longue cette semaine, très longue.
18:15 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note
24 mai 2007
J'ai fait un rêve...
Ronde, généreuse, pulpeuse, enveloppée, plantureuse...
Grosse.
On peut être trop grosse et bien sa vie, dans sa tête, dans sa peau (encore heureux). On ne peut pas être trop grosse et bien dans son corps.
En tout cas, moi, je n'y crois pas.
Il y a un an, j'ai fait le rêve qu'en se mettant à plusieurs, en se soutenant, en se confiant, en partageant nos joies et nos peines, nos défaites et nos victoires, nous pourrions peut-être perdre ensemble un peu de ce poids qui nous leste.
Certaines ont répondu à mon appel, et ensemble nous avons créé un blog privé.
L'aventure n'a duré que 4 mois, et le blog s'est éteint doucement, mais je ne pense pas m'avancer trop en disant que si chacune n'en est pas forcément ressortie plus mince, l'aventure n'en a pas été moins enrichissante pour autant.
Pour ma part, et je remercie encore mes waïpettes pour leur aide précieuse, j'ai perdu 10 kilos.
J'ai gagné une bataille, mais la guerre n'est pas terminée.
Sur ce blog, nous avons partagé de l'intime, qui le restera.
Mais j'y ai publié aussi du plus anodin, des conseils, des idées, des menus, des petits trucs, que j'ai décidé de re-publier petit à petit sur La Becquée, histoire que ce ne soit pas perdu pour toutes ;-) !
Pour ma part, j'ai repris les armes, mais comme je piétinne depuis quelques semaines, cela ne me fera pas de mal de retrouver mes judicieux conseils :-D.
Alors si vous voulez venir m'encourager ou même vous joindre à moi, n'hésitez pas !
(Et oui, je vais AUSSI vous donner la recette très attendue de mon riz au lait :-) !)
12:53 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
23 mai 2007
Les soeurs fâchées
Je crois que j'aurais détesté avoir une soeur.
A quelques rares exceptions près, toutes les soeurs que je connais semblent entretenir une relation très ambigüe, largement empreinte de rivalité.
La plupart d'entre elles semble moins proche de leur soeur qu'on ne le serait d'une amie. Certaines même expriment franchement du ressentiment et de l'animosité.
Je pense que si j'avais eu une soeur, nous aurions été plus rivales que complices. Je peux me tromper. Je ne le saurai jamais...
J'ai un frère, un seul, de 3 ans mon aîné.
Il est brillant, drôle, cultivé... Plus brillant que moi. Plus drôle que moi. Plus cultivé que moi. Mais étrangement, je n'ai aucun sentiment de rivalité vis à vis de lui. Uniquement de l'admiration.
Nous avons une relation très pudique, assez difficile à définir.
Disons que je sais qu'il est là, et qu'il sait que je suis là.
Et justement, ce soir, il est là ;-)... je retourne donc à mes fourneaux !
Et vous, vous êtes plutôt soeurs fâchées/frères ennemis, ou soeurs siamoises/mon frère ce héros ?
Edit du lendemain : merci beaucoup pour vos confidences et votre générosité...
13:55 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
03 avril 2007
Topless
Les vacances de Pâques ont commencé, les grands zoziaux sont partis se dorer la pilule, Anatole rattrape son retard de sommeil dû à un excès de scie sauteuse pendant les semaines précédentes... la vie est un long fleuve tranquille...
(ça, c'est la façon polie de vous dire que je me fais chi** comme un rat mort)
Du coup, j'ai bien plus de choses à vous montrer qu'à vous raconter (à commencer par ma cuisine, presque finite et déjà tout à fait opérationnelle !), mais l'APN de ma princesse se promène quelque part entre Stratford et Toulouse.
Quand à feu-le mien, paix à son obturateur.
Alors en attendant de pouvoir faire ma crâneuse-ès-cuisine, j'ai retrouvé un petit truc rigolo dans mes archives photos...
Attention mesdames et messieurs, mieux que Closer et Voilà réunis, L. vous propose...
une photo de Chéri & myself... en maillot de bain !
Alors, qui est qui ?
Dois-je préciser que celles et ceux qui ont eu l'immense honneur de me connaître enfant n'ont PAS LE DROIT de jouer ?!!:-D !
Edit du 04 avril, réponse en image :
Vous m'avez toutes retrouvée, et certaines ont même deviné Chéri, bravo !
Pour la petite histoire, et pour répondre à anis* et à LOutre, les parents de Chéri et les miens sont amis depuis... pffffiouuu... pas loin de 40 ans.
Chéri et moi n'étions pas vraiment proches toutefois, il était plus jeune que moi (il l'est toujours :-D), et je m'entendais bien mieux avec son frère, tragiquement disparu depuis.
Après le Gabon, nos parents ont continué à se retrouver régulièrement, mais Chéri et moi ne nous sommes plus jamais croisés... jusqu'à 18 ans plus tard...
17:10 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
16 mars 2007
Si j'étais un questionnaire... je serais celui-là !
09:25 Publié dans 5-Autour d'L... | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
























